Recharger sans culpabiliser : apprendre à te poser sans te juger
- Jean-Baptiste Weltjens
- 13 oct. 2025
- 2 min de lecture
Et si s’arrêter était un accélérateur ?
Tu connais ce moment où tu repousses la pause “après cette tâche”… puis “après la suivante” ? Résultat : tu avances moins vite, tu t’énerves, tu doutes.
La vérité, c’est que le repos est un acte de performance. Pas une récompense quand tout est fini — une condition pour faire bien, avec clarté et impact.
Pourquoi la culpabilité s’invite
Croyance : “Si je m’arrête, je perds du temps.”
Réalité : sans récupération, ton cerveau bascule en mode survie (stress, dispersion, décisions impulsives).
Conséquence : plus de fatigue pour moins de résultats. Recharger, ce n’est pas “ne rien faire” : c’est donner de la qualité à ce que tu fais ensuite.
3 leviers pour te reposer… vraiment
Pause consciente (90 secondes) Ferme les yeux, mains sur le ventre. Inspire 4 — retiens 2 — expire 6. Répète 6 fois. Ton système nerveux repasse au calme, tu récupères de la clarté.
Rythme 50/10 (ou 25/5) : Travaille en mono-tâche sur un bloc court, puis 5 à 10 min OFF (sans écran). La récupération régulière vaut mieux que la fatigue accumulée.
Permission claire: Écris une phrase sur un post-it : “Ma pause alimente ma performance.” Tu recadres ton cerveau, la culpabilité diminue.
Mini-exercice (3 minutes)
Note 3 signes de basse énergie chez toi (ex. : irritabilité, micro-erreurs, vision floue).
Choisis un micro-rituel de recharge (respirer, marcher 3 minutes, boire de l’eau).
Programme-le deux fois aujourd’hui. Tu crées une hygiène de récupération, pas un “luxe”.
À retenir
Se reposer, ce n’est pas s’arrêter de vivre : c’est se donner les moyens d’être pleinement là. La performance durable naît de l’alternance : effort → récupération → momentum.
Envie d’une routine de recharge adaptée à ta réalité ?
Je t’aide à construire un protocole simple, efficace et… déculpabilisé.

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